Immobilier
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Louer en meublé, une idée plus sûre qu'investir en Bourse ?

Le marché de l’immobilier, connu pour son image de valeur-refuge, regagne des couleurs depuis quelques mois avec un accroissement des transactions et un arrêt de la tendance de baisse des prix. Pour quelques investisseurs, la question est de savoir s’il serait prudent d’acheter un bien immobilier dans le but de le proposer sur le marché locatif pour varier ou complémenter ses sources de revenus.

La location meublée est de plus en plus prisée par les propriétaires bailleurs

La location meublée encourage de plus en plus les propriétaires bailleurs. Ils sont séduits par la souplesse et la fiscalité de la location meublée, ils disposent de deux choix pour faire diminuer leur facture fiscale. Soit ils optent pour le régime forfaitaire et ils seront imposés sur la moitié de leurs bénéfices. Soit ils choisissent le régime réel et ils déduiront les charges et les amortissements de leurs profits pour amoindrir leurs revenus locatifs qui ainsi sont bien moins taxés. Il faut dire que ce régime bénéficie d’avantages fiscaux incontestablement captivants. Un propriétaire louant un appartement meublé sous le statut lmnp de loueur non professionnel jouit de la déductibilité de l’ensemble des charges liées à la location. En location meublée, le contrat dure un an et est renouvelable. Le dépôt de garantie est d'un mois. L’habitation doit être meublée donc habitable. Plus d'infos ici

Une plus grande flexibilité juridique

La location meublée permet une grande agilité juridique au propriétaire. Elle n’est pas régie par les dispositions de la loi du 6 juillet 1989, mais par les articles 1714 à 1762 du Code civil, qui prône la liberté contractuelle des parties. ils sont libres de décider de la durée de la location, du montant des loyers, le montant des charges et leur répartition, le dépôt de garantie, le préavis, etc...

Mais les loyers sont taxés dans la cadre des Bic. Les deux parties ont donc le choix entre le régime forfaitaire ils ne sont imposés que sur la moitié de leurs recettes locatives ou le régime réel.